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8 étapes pour créer une entreprise en Turquie

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Comment créer une entreprise en Turquie ? La Turquie accueille de bon cœur les investissements étrangers et le gouvernement soutient tous les investisseurs tant qu’ils sont fiables et prêts à satisfaire les exigences du pays. Il existe de nombreuses opportunités d’affaires en Turquie, car c’est en effet un pays en développement rapide et dont l’économie est dans les vingt premières économies du monde. Dans de nombreux domaines, il n’y a pas assez de production en raison du manque de capitaux pour rattraper les nouvelles tendances technologiques dans le monde. C’est pourquoi le gouvernement encourage les investisseurs étrangers à venir en Turquie pour la mise en place de leurs entreprises, en particulier les fabrications dont les coûts sont réduits. Depuis 2016, le gouvernement offre le droit à ceux qui ont ou vont acheter des biens en Turquie le droit de travailler dans le pays.

DOIS-JE DEMANDER DE L’AIDE OU PUIS-JE LE FAIRE TOUT SEUL?

Afin d’obtenir des informations appropriées et de suivre toutes les étapes selon la procédure, il faut faire référence à un consultant et à un conseiller juridique. Consulter une entreprise comme ERAI Turquie qui a suivi de nombreux cas serait la bonne décision si vous êtes nouveau dans les procédure. Afin d’avoir plus d’information sur la location d’un local/bureau, cliquez ici.
De plus, des informations à jour peuvent être recueillies auprès de l’ambassade de Turquie ainsi que du ministère turc concernant le domaine dans lequel vous allez créer votre entreprise. Mais dans l’ensemble, après avoir trouver un bon comptable de confiance en Turquie, vous n’aurez pas besoin de grand chose d’autre.

A PROPOS DE NOM DES COMMERCES
Veuillez noter que le nom commercial d’une entreprise ne peut être accepté s’il a été enregistré par quelqu’un d’autre et qu’il ne peut pas induire ses clients en erreur. “Turkiye, Turk, Cumhuriyet” et “Milli” ne peuvent être utilisés dans le nom d’une entreprise sans l’approbation spéciale du Conseil turc des ministres. Les noms ou les mots étrangers peuvent être utilisés s’ils ne contredisent aucune loi ou politique gouvernementale ou culturelle.

CRÉER UNE SOCIÉTÉ EN TURQUIE EN TANT QU’ÉTRANGER

Conformément à l’article 7 de la loi n ° 4817; les étrangers qui travaillent de manière indépendante peuvent être autorisés à travailler de manière indépendante par le ministère du Travail et de la Sécurité sociale s’ils vivaient en Turquie pendant au moins cinq ans sans interruption légale. Ce permis permettra à la personne d’ouvrir une entreprise privée en tant que travailleur indépendant. Sinon, il n’est pas possible d’établir une entreprise privée sans permis de travail. Le permis de séjour seul n’est pas suffisant. Pour cette raison, après la résidence avec le permis de séjour pendant 5 ans, si le permis de travail est appliqué, la société privée peut être établie.
L’étranger qui a droit à un permis de travail indépendant reçoit un «document de demande de permis de travail indépendant». Ce document est valable pour une période de “trois mois” à compter de la date de délivrance.
Après l’établissement du lieu de travail, l’étranger bénéficie d’un permis de travail étranger indépendant s’il soumet le registre du commerce au ministère du Travail et de la Sécurité sociale.

QUELS SONT LES TYPES DE SOCIETES EN TURQUIE? CHOISISSEZ VOTRE TYPE D’ENTREPRISE:
Il existe cinq types différents de sociétés en vertu du Code commercial turc (CCT) dont certaines sont entreprises alors que les autres ne sont pas des entreprises.

  • Formes corporatives
    Sociétés par actions (JSC)
    Société à responsabilité limitée (SARL)
    Sociétés coopératives

Les deux formes plus utilisées restent tout de même la société à responsabilité limité (Limited Sirket en turc) et la société par action (sahis sirket en turc).

  • Formes non corporatives
    Collective Company
    Commandite Company
  • En dépit de certaines différences en termes de capital minimum et d’organes, le processus d’établissement est semblable l’un l’autre dans JSC et LLCs. Ce sont les types de sociétés les plus connues dans l’économie mondiale et la Turquie.
    Il est également possible d’ouvrir une succursale ou un bureau de liaison, mais ils ne sont pas considérés comme des entités juridiques.

8 ÉTAPES POUR ÉTABLIR VOTRE COMPAGNIE EN TURQUIE

  1. Soumettre le mémorandum et les statuts en ligne chez MERSIS
    MERSIS est un système central d’information pour la mise en place de processus de registre commercial et le stockage de données de registre commercial par voie électronique régulièrement. Un numéro unique est attribué aux entités juridiques actives dans les affaires.
  2. Exécuter et notariser les documents de l’entreprise
    Articles notariés (quatre exemplaires, un original)
    Dans le cas où le partenaire étranger est une personne réelle, les documents requis sont:
    – Pour chaque actionnaire en personne réelle, deux copies de son passeport
    Dans le cas où le partenaire étranger est une personne morale, les documents requis sont les suivants:
    – Le certificat d’activité de l’entité juridique désignée comme actionnaire émise par l’autorité compétente dans le pays de l’investisseur. Le certificat doit contenir des informations concernant l’état actuel et les signataires de l’entreprise.
    – Résolution (s) d’un organe d’administration compétent de l’entité juridique actionnaire (s) autorisant l’établissement; S’il y a une condition spécifique pour que la société envisagée soit incorporée (nom de l’entreprise, champ d’activité, etc.), il doit être indiqué dans la résolution pour des raisons de clarté.
    – Dans le cas où une personne morale sera nommée membre du conseil d’administration de la société potentielle à constituer, le nom de la personne réelle qui agira au nom de l’entité juridique et de la personne morale. Doit être indiqué dans la même résolution ou avec une résolution distincte pour des raisons de clarté.
    – Si la procédure est suivie d’une procuration, une copie notariée d’une procuration autorisant les avocats qui suivront la demande devant le bureau d’enregistrement du commerce compétent et les autres autorités officielles afin de procéder à la demande (le cas échéant) .
    Déclarations de signature notariées (deux exemplaires)
    Cartes d’identité notariées des gestionnaires de l’entreprise (une copie)
  3. Obtenir un numéro d’identité fiscale potentiel
    Un numéro d’identité fiscale potentiel pour la société, les actionnaires non-turcs et les membres du conseil non turc de la société doivent être obtenus auprès du bureau des impôts concerné. Ce numéro d’identité fiscale potentiel est nécessaire pour ouvrir un compte bancaire afin de déposer le capital de la société à incorporer
  4. Déposer un pourcentage du capital sur le compte de l’Autorité de la concurrence
    Original de la réception bancaire (de Halk Bank, succursale d’Ankara) indiquant que 0,04 pour cent du capital a été déposé sur le compte de l’Autorité de la concurrence de la Banque centrale de la République de Turquie (CBRT) ou d’une banque publique ou EFT reçu signé et estampillé “collecté”.
  5. Déposer au moins 25 pour cent du capital de démarrage dans une banque et en obtenir la preuve
    25% du capital social doit être payé avant l’enregistrement de la nouvelle société. Les 75 pour cent restants du capital social souscrit doivent être payés dans les deux ans. Alternativement, le capital peut être entièrement payé avant l’inscription.
  6. Demander l’inscription au registre du commerce
    Après l’achèvement de la phase d’inscription devant le bureau du registre du commerce, le bureau du registre du commerce notifie d’office le bureau des impôts et l’institution de sécurité sociale concernant la constitution de la société. Le bureau du registre du commerce organise une annonce dans la Gazette du registre du commerce dans environ 10 jours de l’enregistrement de la société. Un certificat d’enregistrement d’impôt doit être obtenu auprès du bureau des impôts locaux peu de temps après que le bureau du registre du commerce avise le bureau des impôts local. Un numéro de sécurité sociale pour l’entreprise doit être obtenu auprès de l’institution de sécurité sociale compétente. Pour les employés, une demande distincte doit être faite après l’enregistrement de la société auprès de l’institution de sécurité sociale.
  7. Certifier les livres juridiques par un notaire public
    Les fondateurs doivent certifier les livres légaux le jour où ils enregistrent la société auprès du Trade Registry Office. Le notaire doit informer le bureau des impôts de la certification des livres commerciaux.
  8. Suivre le bureau des impôts sur la notification d’établissement de l’entreprise du bureau de registre du commerce
    Le bureau du registre du commerce notifie le bureau des impôts et l’institution de la sécurité sociale de la société. Un agent de l’impôt vient au siège de l’entreprise pour préparer un rapport de détermination. Il doit y avoir au moins une signature autorisée dans le rapport de détermination. Les agents d’enregistrement du commerce envoient le formulaire d’établissement de la société, qui comprend la notification du numéro de taxe, au bureau des impôts.

COMMENT OUVRIR UN BUREAU DE DIRECTION OU DE LIAISON?

Tout d’abord, il convient de noter qu’ils ne sont pas des entités juridiques, ils n’ont donc pas besoin de capital. Une succursale est autorisée à se rapatrier. Le bénéfice de la succursale transférée au siège social est assujetti à une retenue à la source de dividendes d’un taux de 15% qui peut être réduit par les traités de prévention de la double imposition. Une demande contenant les documents nécessaires doit être soumise au Bureau du registre du commerce concerné. L’activité principale d’un bureau de liaison est de mener des études de marché et des études de faisabilité pour voir les possibilités d’un investissement probable sur le marché turc pour le compte de la société mère. Il n’est pas permis de mener des activités commerciales et d’obtenir un permis du Ministère de l’économie, de la Direction générale de la mise en œuvre incitative et de l’investissement étranger. Le permis initial est délivré pour trois ans et peut être prolongé en fonction des activités des trois dernières années et des plans futurs de la société mère. Il convient de noter que tous les documents nécessaires délivrés et exécutés en dehors de la Turquie doivent être notariés et apostillés ou Ratifié de manière alternative par le consulat turc où ils sont délivrés. Les documents originaux, notariés et apostillés doivent être officiellement traduits et notariés par un notaire turc. Pour tout type de questions, veuillez nous contacter. Nous sommes prêts à vous aider dans toutes les étapes que vous prenez! Pour plus d’informations, consultez les liens ci-dessous.

Investir en Turquie en 2019 ?

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Les bureaux d’ERAI Turquie, basée à Istanbul, sont en quelque sorte une fenêtre qui reçoit les échos de tout ce qui se passe en Turquie comme en France, au niveau économique comme au niveau des échanges commerciaux. Depuis la chute fulgurante de la valeur de la lire turque cet été 2018, la question qui est le plus posée à la directrice Simay SOYLU est la suivante : « Est-il judicieux d’investir en Turquie en 2019, alors que le pays se trouve dans une phase économique si compliquée ? » Et à cette question, elle répond toujours:

« Les bureaux ERAI Turquie n’ont jamais été aussi remplis et aussi sollicités pour leurs services qu’aujourd’hui. Pourquoi ? Car la crise n’a pas fait peur à ceux qui connaissent bien le marché turc: nos anciens clients. Ils sont réalistes sur le fait que la Turquie est un pays qui a vu de très nombreuses crises économiques, politiques, sociales, et qu’elle s’en est toujours sortie avec succès. La Turquie se relèvera également de cette crise très rapidement. Seules les entreprises qui ne connaissent rien du marché turc ont peur de ce climat. La Turquie ira mieux demain, et pour s’y préparé, c’est maintenant ! Nous sommes présents pour répondre à toutes demandes et accompagner les plus séptiques dans leur découverte du marché turc. »

L’organisme Invest In Turkey a publié une liste de 10 raisons pour investir en Turquie et ERAI Turquie soutient chacun des points qu’elle comprend:

  • 1/ Une économie performante
  • 2/ La population (80 millions d’habitants)
  • 3/ Une main d’œuvre qualifiée et concurrentielle
  • 4/ Un climat d’investissement libéral et réformiste
  • 5/ Les infrastructures
  • 6/ Un emplacement central idéal
  • 7/ Un couloir et un terminal énergétique pour l’Europe
  • 8/ Des taxes réduites et des mesures incitatives
  • 9/ Union douanière avec l’Union Européenne depuis 1996.
  • 10/ Un vaste marché intérieur

Pour lire le détail de ces points, cliquez ici.

Pour contacter ERAI Turquie et obtenir un RDV, envoyez un email à [email protected] ou appelez-nous au +90 216 463 33 66.

Interview de la directrice d’ERAI Turquie dans le journal turc Hürriyet

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ERAI Turquie contribue au développement des relations économiques franco-turques en guidant les sociétés françaises

Simay Soylu, directeur général d’ERAI Turquie; “Les relations d’affaires entre la Turquie et la France s’améliorent chaque année, même dans des circonstances changeantes”.
Depuis 2006, ERAI Turquie s’est impliquée activement dans des projets de développement d’entreprises françaises ainsi que dans l’introduction du marché turc auprès de celles-ci. ERAI Turquie a contribué au développement des relations économiques franco-turques et à la réussite de ce processus, avec son équipe multiculturelle qui a plus de 12 ans d’expérience. ERAI Turquie propose des études de marché, des analyses de concurrents et de produits, des recherches de partenaires, l’embauche d’employés pour des entreprises, le service de paie et de location de bureaux, la création d’une entreprise ou d’un centre de production, etc. ERAI Turquie fournit les mêmes services aux entreprises turques qui souhaitent entrer sur le marché français. La directrice générale d’ERAI Turquie, Simay Soylu a répondu à nos questions sur la société qui a contribué plus de 35 millions d’euros à l’économie turque directement ou indirectement avec plus de 200 projets au cours de ces 12 dernières années.

o Quelle est la situation actuelle des collaborations franco-turques et quels sont les secteurs intéressants pour les entreprises françaises sur le marché turc?

La France est le 6ème pays à faire des investissements directs en Turquie. Plus de 500 entreprises françaises fournissent plus de 50 000 emplois. La plupart des entreprises françaises sont de taille importante et investissent dans des secteurs importants tels que l’automobile, l’automobile, l’énergie, l’alimentation, la construction, l’assurance, la banque-finance, etc. D’autre part, la France dispose de PME aéronautiques fortes les instruments médicaux, médicaux, dermo-cosmétiques, les équipements industriels et les secteurs de la conception de matériaux, de la machinerie et des matières plastiques dont ont besoin les entreprises turques. Nous avons travaillé pour introduire le marché turc à ces compagnies afin d’actualiser leurs projets et faciliter le processus.

o Quel type de sociétés sollicite ERAI Turquie?

Au départ, la société a été créée en tant que bureau de l’agence française de développement en Turquie et, en 2015, le bureau a été complètement transformé en société turque. La spécialité de notre société est le conseil aux PME. ERAI Turquie propose des services sur mesure aux entreprises françaises désireuses d’entrer sur le marché turc avec des projets spécifiques. Notre société fournit les solutions les plus efficaces pour les PME françaises et pour les entreprises à grande échelle ou les start-up, nous offrons en particulier des services de recrutement et de paie. Après tant d’années dans ce secteur, nous aidons et accompagnons tous les types d’entreprises françaises motivées, honnêtes et innovantes avec un esprit d’entreprise.

o Pourquoi ERAI Turquie est-elle une société de conseil différente des autres?

Après 12 ans et de nombreux projets de recherche et développement des affaires dans de nombreux secteurs différents; Nous avons un vaste réseau d’affaires et notre différence la plus importante est notre côté adaptable pour chaque projet de nos clients. Notre équipe jeune et dynamique a la motivation pour évaluer tous les cas comme s’ils étaient les siens. Cela mène au succès sans aucun doute.

o Quels sont vos projets futurs et vos objectifs de croissance?

A terme, ERAI Turquie a pour ambition d’être le premier nom qui vient à l’esprit des entreprises françaises dynamiques et innovantes qui souhaiteraient venir en Turquie ou des entreprises turques souhaitant se rendre en France. Pour des informations détaillées, veuillez consulter www.eraiturkey.com.

Article paru le 2 mart 2018 dans le journal national turc Hürriyet, dans la rubrique “Echanges commerciaux France-Turquie”.

Hyundai Motor a produit 1 million de voitures en Turquie (vidéo)

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Le constructeur automobile sud-coréen Hyundai Motor, ayant une usine de production à Izmit (située dans le nord-ouest de la Turquie), a franchi le cap du million de véhicules produits depuis sa création en 1997. L’usine turque avait subi une extension en 2013 avec pour objectif de satisfaire la demande européenne de véhicules de segment léger. L’opération avait coûté 475 millions d’euros et créé plus de 400 emplois.

Selon Invest In Turkey, la Turquie abritant les usines de production des marques de notoriété mondiale telles que Fiat, Ford, Toyota, Honda, Renault et Hyundai, la Turquie apparaît comme un constructeur automobile majeur en Europe, avec plus de 1 million de véhicules produits chaque année.

Voici la publicité qu’Hyundai Türkiye a réalisé pour fêter son million:

Trouvez votre partenaire professionnel idéal en Turquie

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Le schéma le plus emprunté par les sociétés françaises qui souhaitent s’implanter en Turquie est celui du partenariat avec une société locale sous forme de contrat de distribution. L’entreprise s’allie donc à une entreprise turque du même secteur, ayant les capacités de distribuer les produits en question. Cette affiliation à un acteur du marché déjà existant est avantageuse pour plusieurs raisons :

  • IMPLANTATION FACILE ET PEU COÛTEUSE : Elle permet à la société française de s’implanter rapidement au marché turc, sans avoir à passer par de nombreuses formalités ni débloquer de grands frais.
  • MINIMISE LE RISQUE : L’engagement envers le marché étant partagé avec la société locale, cela permet de réduire les risques en cas d’échec
  • BÉNÉFICIER DU SAVOIR-FAIRE LOCAL : Elle permet d’avoir un soutien commercial et technique sur place, grâce au partenaire connaissant le marché et sachant déjà quel est son besoin
  • VENTES RAPIDES : Elle permet à la société commendataire de bénéficier du portefeuille client de son partenaire et de réaliser des ventes rapidement

L’objectif de ce partenariat est avant tout que les deux parties soient pleinement satisfaites de l’engagement mutuel. Les sociétés étrangères y trouvent leur compte comme dit plus haut. Pour l’entreprise turque, ce type d’engagement reste tout de même un challenge ainsi qu’un gros investissement commercial, marketing et parfois technique. En effet, il s’agit pour lui d’implanter une toute nouvelle marque et de mettre en place un grand nombre de procédures, voire même d’embaucher du personnel supplémentaire avant de réaliser la moindre vente.

Il est donc primordial d’avoir des critères pointus et pertinents lors de votre recherche du partenaire turc idéal puis, de savoir faire des compromis pour une bonne entente bilatérale.

VOS CRITÈRES:

  • COMMUNICATION FLUIDE :

Privilégiez un partenaire qui parle une langue commune avec vous. Les PDG ou directeur d’entreprises parlent souvent tous bien l’anglais, mais il y a des exceptions.

  • POSEZ-VOUS LES BONNES QUESTIONS:
    • Vérifiez les qualifications de l’équipe en place
    • Quelles méthodes de travail utilise l’entreprise en interne ? Cela vous correspondra-t-il ?
    • Quelles types d’expérience à la société sur le terrain ?
    • Quelle est la nature du portefeuille client de la société ?
    • Sur quel marché évolue cette société ?
  • SOYEZ VIGILENT SUR LA SOLVABILITÉ DU PARTENAIRE : 

Il est préférable pour vous de contrôler la solvabilité financière de votre partenaire avant toute prise de décision. ERAI Turquie peut réaliser une analyse financière pour vous. N’hésitez pas à nous contacter.

  • SOYEZ RÉACTIFS ET FAITES LE SUIVI

Les sociétés turques reprochent un manque de réactivité des entreprises françaises dans leurs prises de décisions. C’est d’ailleurs pourquoi les entreprises françaises ont de grands concurrents européens ayant meilleur réputation en Turquie et plus de facilité donc à conclure des contrats de distribution. Tenez vos promesses et et les deadlines, et tout devrait bien se passer.

  • RENCONTREZ LE PLUSIEURS FOIS

Voyez cet engagement comme un mariage. Avant de signez quoi que ce soit, rencontrez votre partenaire plusieurs fois afin de le connaitre d’avantage et ne pas avoir de mauvaises surprises une fois l’accord signé. Cela vous permettra aussi de tisser des liens plus forts qui ne pourront être que positifs lors de la mise en place de cette « vie commune ».

N’hésitez pas à contacter ERAI Turquie pour un soutien dans la recherche de votre partenaire turc idéal. Envoyez-nous un email à [email protected] ou via ce formulaire.

Comment l’économie turque va-t-elle surmonter le choc de la tentative de coup d’Etat ?

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La Turquie tente de retourner à la normale rapidement après la tentative de coup d’Etat ayant eu lieu le 15 Juillet. Une question importante est dans toutes les bouches cependant : Quel sera l’impact de ce putsch avorté sur l’économie de la Turquie?

Le Vice-Premier Ministre de l’Economie Turque, Mehmet Simsek s’est prononcé sur l’avenir de l’économie de la Turquie. Il ne prévoit pas de dommages permanents sur l’économie après cette tentative de coup d’Etat. Selon lui, le plus grand risque pour le pays reste les perceptions négatives ainsi que la mauvaise presse faite envers la Turquie dans l’opinion publique occidentale et dans d’autres parties du monde.

MALIYE BAKANI MEHMET SIMSEK, OKAN UNIVERSITESI TUZLA KAMPUSU'NDE GERCEKLESTIRILEN 'EKONOMIK KRIZ YONETIM KONFERANSI'NDA KONUSMA YAPTI. (ANADOLU AJANSI - METIN PALA) (20120426)

Al-Monitor : Comment prévoyez-vous les effets à court et à long terme de la tentative de coup d’Etat du 15 juillet 2016 ?

Mehmet Simsek: À court terme, l’impact sera relativement gérable. La possibilité de dommages permanents est très faible. Parce que premièrement, la tentative de coup d’Etat n’a pas duré très longtemps. Il a s’agit d’une nuit, d’un mauvais rêve ou d’un cauchemar. Le traumatisme a été relativement plus important pour ceux qui vivent à Istanbul et Ankara. Cependant, ayant été court et achevé par un échec, il n’aura qu’un impact limité sur l’économie qui va rapidement revenir à la normale. Par conséquent, aucun dommages permanents ne sont prévus.

Al-Monitor : Pensez-vous que les objectifs macro-économiques anticipés en début d’année vont changer après cet événement ?

Simsek: En début d’année, notre prévision pour l’année 2016 était d’une croissance de 4,5%. Les résultats du premier semestre sont parallèles à ces attentes. Nous sommes donc en accord avec nos objectifs.

Les difficultés que nous vivons avec les marchés hors Europe, comme la tendance toujours faible du tourisme ainsi que la lenteur des démarches concernant la remise en place des relations économiques avec la Russie, vont forcément ralentir la croissance de la seconde moitié de l’année.

Par conséquent, en fin d’année, nous pourrons atteindre approximativement 4% de croissance. Le commerce mondial dont la croissance est lente et locale verra sa croissance autour de 3%. Atteindre un taux de croissance de 4% dans la situation mondiale actuelle est pas mal du tout. Dans ce contexte, si nous continuons nos activités de la même manière, nous ne devrions pas ressentir les effets du 15 juillet.

Concernant l’inflation, en juillet, il y a eu une augmentation des ventes dans le tabac et les produits alimentaires non modifiés, comme il était prévu. La banque centrale estime atteindre 7,5% de son objectif d’ici à la fin d’année. Toujours en juillet, notre budget correspond à notre cible et il n’y a aucune hésitation. Ici aussi, nous ne pensons pas qu’il y ait préjudice.

La Turquie a beaucoup de succès dans la création d’emplois. Les données ont récemment annoncé que la Turquie a créé 1 million d’emplois au cours de la dernière année. Cette croissance évolue de manière significative.

Il ne reste que la balance commerciale à analyser. Celle-ci est plus performante que nous l’avions prévu. La baisse du coût des matières premières a réduit les effets négatifs de la baisse du tourisme en Turquie. La balance commerciale turque a donc baissé jusqu’au revenu national, atteignant 3,7%. Bien qu’un préjudice survienne durant le second semestre, nous ne serons pas très loin de nos prévisions de 3,9%. La détérioration sera gérable.

Par conséquent, si l’on regarde dans son ensemble, il n’y a pas de problème majeur dans l’économie turque, même après la tentative de coup d’Etat.

Al-Monitor: Vous n’attendez donc pas de grands effets néfastes du 15 juillet sur l’économie turque. Quel serait le plus grand risque qui irait à l’encontre de votre attente ?

Simsek: En effet, il y a un risque et un seul. L’évaluation de la tentative de coup d’Etat en Occident n’est pas très saine. Les avis sont étonnamment négatifs, alors que nos citoyens ont risqué leur vie pour sauver la démocratie et empêcher le coup. Dans un tel cas, nous nous attendions à un grand soutien de la part de l’Occident qui protège ces valeurs occidentales. Les réactions et de l’Occident sont en quelques sortes importantes pour le monde du travail en Turquie et il nous revient d‘informer. Les dirigeants des sociétés européennes avec lesquelles la Turquie travaille sont des personnes intelligentes, qui ne seront que peu influencés par les écrits bas de gamme sans aucune perspective.

Encore une fois, la perception est assez mauvaise actuellement. Mais la situation de la Turquie est beaucoup mieux que la perception faite. C’est donc à nous de réduire la différence entre la réalité et cette perception erronée.

Al-Monitor: Que comptez-vous faire pour compenser cette différence?

Şimşek: Nous faisons preuve d’une grande mobilisation depuis le premier jour. Nous sommes dans un dialogue et notre porte est ouverte à tout le monde. Des centaines de personnes ont participé aux téléconférences que nous avons organisé avec les investisseurs. Nous avons invité les agences de notation de Moody et Fitch qui ont répondu présentes. Nous avons de bons contacts avec l’extérieur.

Al-Monitor: Comment était leur approche ? Est-il question d’une réduction de la côte de crédit de la Turquie?

Şimşek: Il y a des éléments qui forment notre puissance en Turquie par rapport à d’autres pays en développement, et nous avons aussi des faiblesses. Mais nos faiblesses ne sont pas nouvelles. Par exemple, notre balance commerciale est l’une d’entre elles. Nous acceptons nos déficiences qui ne datent pas d’hier mais qui n’empirent pas. En d’autres termes, notre tendance ne se développe pas.

La préoccupation la plus sérieuse du reste du monde est de savoir si la Turquie va réussir à gérer ses dettes après une telle épreuve. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir, l’équilibre financier de la Turquie est solide. Le ratio dette-PIB est de 33% et il continue de baisser.

La réelle préoccupation concerne le secteur privé. Si vous regardez les prêts syndiqués après le 15 Juillet, il n’y a pas de problème particulier. Bien qu’il y en ait quelques-uns, globalement, il n’y a aussi pas de problème concernant les besoins d’émissions d’obligations des sociétés. Je dirais même que ce besoin a augmenté de la part des sociétés. L’émission d’obligations est un indicateur important du marché. Les sociétés turques ont toujours réussi à gérer le recouvrement de leurs dettes même dans les périodes difficiles.

Al-Monitor: Au moment où la Banque centrale américaine (FED) entre dans un processus d’augmentation des taux, les attentes concernant les pays en développement sont négatives. En plus de cela, nous pouvons désormais ajouter les problèmes politiques qui se développent en Turquie ces dernières années. Comment la Turquie pourrait-elle redorer son image ? Quelle pourrait être son histoire pour le futur ?

Şimşek: Selon moi, le plus important est que la Turquie reste en dehors de toute incertitude politique. Nous sommes passés par des élections longues et éprouvantes mais aussi des troubles de perceptions auxquels FETÖ a fortement contribué. Après ces événements, les turcs ont les idées plus claires sur la politique turque. Par exemple, les opérations de 17/25 décembre orchestrés sont considérées comme une tentative de coup d’Etat également. Nous allons aussi nous occuper des événements perturbateurs apparus pendant Gezi Park qui ont aggravés la situation et les problèmes déjà existants. Puis finalement, il faut dire que nous avons vécu une véritable tentative de coup d’Etat. Je ne sais pas ce qui peut arriver de plus grave que cela. Même dans cette situation, les turcs ont réussi à s’unir et évincer le danger.

Nous devons garder des relations solides avec l’Occident. Nous avons empêché un grand désastre d’arriver. Actuellement, cette tentative a apporté de la confusion mais cela ne va pas durer. L’Occident va se rendre compte que la Turquie est fondée sur des bases très solides et que c’est un partenaire en sécurité auquel on peut faire confiance. Ceci est très important selon moi.

Nous essayons aussi de régler les problèmes que nous avons avec les pays qui nous sont géographiquement proches tels que la Russie ou l’Israël par exemple. C’est important de dénouer les problèmes avec les pays de notre zone géographique. Je pense que garder des liens forts avec l’Occident est primordial, et n’est pas en danger aujourd’hui. Il nous reste donc à régler nos problèmes structurels internes au pays. C’est ce qui nous différenciera.

Al-Monitor: Après cette tentative de coup, il semble y avoir une différence significative dans les évaluations de l’opinion publique occidentale concernant la Turquie. Vous avez dit déjà que cela était un problème majeur. La plus grande préoccupation serait que cela endommage la structure démocratique de la Turquie. Que diriez-vous pour contrer ce point de vue ?

Şimşek: En fait, les zones qui ne sont pas touchées par FETÖ ont continué leur vie de manière normal. Pour les gens ordinaires, la vie a repris son cours. La vie continue pour toutes les sections de la société. L’Etat d’urgence n’affecte pas le cours normal de la vie des citoyens.

Malheureusement, l’Occident évalue la situation de manière erronée. Si un événement pareil s’était produit dans un pays d’Occident, quelles auraient été les réactions ? Comment ces pays se seraient-ils débattus face à une telle structure s’étant ancrée à tous les niveaux du système ? Je pose cette question à tous ceux que je rencontre ces temps-ci.

Par exemple, nous avons mentionné l’importance de la justice. Mais de quelle justice parle-t-on lorsqu’une organisation met la main sur votre système et vous dicte sa loi ? Il est inacceptable de recourir à l’usurpation des droits pour un regroupement dans les institutions publiques. Toute la Turquie est soulagée du fait que nous avons évité le pire. Les turcs en parlent tranquillement entre eux dans le pays, mais l’Occident n’a toujours pas réussi à s’en remettre.

Al-Monitor: Suite au 15 juillet, le gouvernement a réagi très rapidement. Toutes les organisations et entreprises supposées reliées à Fethullah ont été prise sous contrôle administratif de l’Etat ou alors leurs dirigeants ont été arrêtés. Certaines sont de très grandes entreprises. Les opérations faites envers ces sociétés portent-elles un risque systémique pour l’économie ?

Şimşek: Ce travail est fait avec précaution, de manière rationnelle. Les dirigeants de ces sociétés ont été retiré de leur fonction et d’autres, responsables du bien être des employés y ont été positionnés. Ils sont là pour que ces sociétés survivent à la situation. Ces sociétés n’ont pas une grande importante dans l’économie et ne constituent pas un risque systémique. D’ici 15-20 jours, des décisions auront été prises concernant FETÖ. Que ce soit pour leurs entreprises comme pour les individuels. Par conséquent, cette incertitude ne va pas durer très longtemps.

La Turquie a été très tenace et efficace face à de nombreux problèmes dans le passé. Par exemple, après l’attaque de Bruxelles, il a fallu des semaines pour revenir à la même capacité de transport aérien. En Turquie, 5 ou 6 heures après une attaque terroriste beaucoup plus dramatique, la capacité de transport était revenue à la normale.

Al-Monitor: Envisagez-vous de prendre des mesures encourageantes pour soutenir l’économie?

Şimşek: Etant donné que les impacts de la tentative de coup d’Etat seront éphémères sur l’économie, nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire de mettre en place des mesures dramatiques. Mais nous prévoirons des petits paramétrages si nécessaires. Nous avons beaucoup de choses à faire concernant la promotion de l’investissement. Nous agissons rapidement sur de nombreuses questions qui existaient déjà et avançons dans notre programme.

Al-Monitor: L’économie turque connait aussi un autre problème depuis quelques temps. En effet, les investissements locaux comme étrangers sont faibles. Pensez-vous que ces derniers événements rendront les investisseurs encore plus nerveux ?

Şimşek: Si nous comparons aux investissements mondiaux, la Turquie n’est pas trop mal placée. Les investissements étrangers représentent 2 à 3% du PIB.

Cette baisse d’investissements qui existe depuis quelques années n’est pas propre à la Turquie mais s’inscrits dans une réelle diminution mondiale de ceux-ci. La raison de cette baisse est bien évidement l’incertitude.

Dans certains secteurs, nous vivons une surcapacité gloable. En fait, dans certains secteurs, il y a des innovations qui amènent de la destruction. Les prix n’augmentent pas. On peut même considérer certains secteurs dans un processus déflationniste. Les marges bénéficiaires sont en déclin. Dans un tel environnement, les investissements resteront malheureusement plutôt faibles.

Pour en revenir à la Turquie, nous avons laissé toute incertitude derrière nous. Les événements comme les élections qui ralentissaient les processus sont désormais terminés et nous avons créé une atmosphère propice aux investissements. En tant que pays en développement, la Turquie propose de belles opportunités d’investissements et a la capacité de se développer. Je ne suis pas un pessimiste, le 15 juillet a été le sommet de l’incertitude pour nous. Nous ne pouvons donc qu’aller mieux à partir de maintenant. Il nous faut faire des efforts spéciaux pour cela.

Al-Monitor: En dernier, je souhaiterais vous interroger sur nos relations avec la Russie. Nous sommes actuellement dans une phase de régularisation de notre plan politique. Quand pensez-vous que notre plan économique redeviendra ce qu’il était ?

Şimşek: Notre président ayant prévu une visite en Russie pour le 24 novembre prochain, prévoit une amélioration avant cette date. Certains secteurs évolueront plus rapidement que d’autres. Par exemple, la remise en place des transports aériens entre nos deux pays était très importante pour nous et elle a été faite rapidement. Nous avons pris des mesures pour éliminer l’anxiété au sujet de la sécurité à cet égard.

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Traduit par Pelin YILDIZ, pour ERAI TURQUIE

Le marché turc : Quels sont les secteurs porteurs de 2016 ?

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Le marché turc, pilier important des échanges internationaux reliant l’Europe à l’Asie, suscite l’attention et la convoitise de nombreux investisseurs européens.  En effet, en 2015, nous constatons que les investissements directs étrangers (IDE) en Turquie s’élèvent à 16,5 milliards de dollars avec une augmentation de 32% par rapport à 2014. Ce chiffre correspond principalement aux investissements vers le secteur manufacturier, suivit du secteur financier puis des transports. Parmi la liste des pays investisseurs en Turquie, nous retrouvons en tête l’Espagne et les Etats-Unis, suivit du Luxembourg, de l’Azerbaïdjan ou encore la Belgique.

Dans la même optique, nous remarquons qu’un grand nombre d’entreprises étrangères investissent via une implantation de leurs activités sur le territoire turc. La Turquie compte ainsi 41.397 entreprises au capital étranger sur son territoire.

secteurs porteurs turquie 2016

Selon Arda Ermut, Président de l’Agence turque pour la promotion et le soutien à l’investissement (ISPAT), “(…) malgré deux élections générales et la crise en cours dans certains pays voisins, la Turquie a réussi à conserver son charme en attirant davantage d’investisseurs internationaux, grâce à sa stabilité politique et ses perspectives positives à long terme.”

Les secteurs porteurs en Turquie en 2016:

Le secteur automobile: Plus grande industrie du pays, premier poste d’échange entre la France et la Turquie, 6ème producteur européen et 16ème mondial, siège des usines de production de marques mondiales comme Ford, Fiat, Toyota, Honda, Renault et Hyundai… le secteur automobile turc ne cesse de progresser et reste en tête de l’économie turque.

Le salon AUTOMECHANIKA, destiné aux professionnels de l’industrie automobile est organisé chaque année à Istanbul au mois d’avril. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Le secteur aéronautique: Partenaire d’Airbus pour la construction du futur A350, finalisation du 3ème aéroport d’Istanbul qui va accueillir le nombre de passagers le plus élevé dans le monde, adoption des institutions et pratiques aéronautiques en conformité avec les règles européennes… le secteur de l’aéronautique turc est en grand progrès et apporte de nombreuses innovation au pays.

Le salon ISTANBUL AIRSHOW, destiné aux professionnels de l’industrie aéronautique est organisé tous les 2 ans à Istanbul au mois de mai. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Le secteur médical: Le secteur médical turc est lui aussi un des plus actifs en Turquie: 14ème fabricant mondial de produits pharmaceutiques, 6ème sur le marché européen, 10ème plus gros consommateur de médicaments du monde en 2012, environ 100 producteurs et exportateurs situées à Istanbul, Ankara et Izmir…

Le salon EXPOMED ISTANBUL, destiné aux professionnels de l’industrie médicale est organisé tous les ans à Istanbul au mois de mars. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Les équipements industriels: La production des machines en Turquie représente 14.7% des exportations totales, à destination de 200 pays avec 23.3 milliards de dollars US en 2014. L’objectif pour 2023 est d’atteindre un volume d’exportations de 100 milliards de dollars US avec 2.3% de part du marché mondial.

Le salon MAKTEK EURASIA, destiné aux professionnels de l’industrie de l’équipement industriel est organisé tous les 2 ans à Istanbul au mois d’octobre. Pour plus d’informations, cliquez ici.

La plasturgie: Aujourd’hui 5ème, en 2020 la Turquie souhaite atteindre le rang de 1er producteur européen de plastique. En 2014, près de 120 sociétés du secteur étaient à capitaux étrangers. La Turquie fait de grands efforts pour progressivement adopter les normes européennes.

Le salon PLASTEURASIA, destiné aux professionnels de l’industrie de la plasturgie est organisé tous les ans à Istanbul au mois de décembre. Pour plus d’informations, cliquez ici. 

La construction: La Turquie est parmi les meilleurs constructeurs du monde: 3ème constructeur mondial, 4ème producteur mondial de ciment et 2ème en Europe, 25 entreprises turques figurant dans la « Liste des 225 premières entreprises mondiales de construction ». Le marché représente 60 milliards d’€ en 2013.

Le salon YAPI FUARI, destiné aux professionnels de l’industrie de la construction est organisé tous les ans à Istanbul au mois de mai. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Les transports: La Turquie a pour projet de construire 15000 km de routes et autoroutes supplémentaires d’ici à 2023, d’augmenter le volume de transport des passagers et des marchandises par voie ferrée de 10 et 15%, de construire 9000 km de lignes de trains à grande vitesse, de créer de nouveaux aéroports, de construire trois ports de grande capacité sur mer. Le secteur des transports est en constant mouvement en Turquie, et ne cessera d’avancer au vue de la modernisation nécessaire du pays.

Le salon EURASIA RAIL, destiné aux professionnels du secteur des transports est organisé tous les ans à Istanbul au mois de mars. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Vous désirez implanter votre entreprise de façon durable en Turquie ou participer aux salons en Turquie? L’équipe ERAI Turquie est formée et disponible pour vous accompagner!

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